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Laquelle ? Pendant tout le temps que nous serons dans la cave, vous ne me quitterez pas. Non. Vous me laisserez vous tenir la main. Oui. Eh bien ! ditil, allons ! Et, tirant de sa poche un mouchoir à carreaux, il essuya son front trempé de sueur. On s'achemina vers l'impasse des Sergents. Le commissaire de police et le docteur marchaient les premier. veste ralph lauren femme
puis Jacquemin et les deux gendarmes. Derrière eux venaient M. Ledru et les deux hommes qui avaient apparu à sa porte en même temps que lui.II L'IMPASSE DES SERGENTS.16Page 20 Les mille et un fantomesPuis roulait, comme un torrent plein de houle et de rumeur. toute la population à laquelle j'étais mêlé. Au bout d'une minute de marche à peu prè. sac hermes birkin nous arrivâmes à l'impasse des Sergents.C'était une petite ruelle située à gauche de la GrandeRue, et qui allait en descendant jusqu'à une grande porte de bois délabrée, s'ouvrant à la fois par deux grands battant. et une petite porte, découpée dans un des deux grands battants. Cette petite porte ne tenait plus qu'à un gond. Tout, au premier aspect, paraissait calme dans cette maison ; un rosier fleurissait à la porte, et, près du rosier, sur un banc de pierre ; un gros chat roux se chauffait avec béatitude au soleil. En apercevant tout ce monde, en entendant tout ce bruit, il prit peur, se sauva et disparut par le soupirail d'une cave. Arrivé à la porte que nous avons décrite ; Jacquemin s'arrêta. sac longchamp
Les gendarmes voulurent le faire entrer de force. Monsieur Ledru, ditil en se retournant, monsieur Ledru, vous avez promis de ne pas me quitter. Eh bien ! me voilà, répondit le maire. Votre bras ! votre bras ! Et il chancelait comme s'il eût été prêt à tomber. M. Ledru s'approcha, fit signe aux deux gendarmes de lâcher le prisonnier, et lui donna le bras. Je réponds de lu.