76%
des sondés se disent favorables à l'utilisation de cette technique sur
des adultes ou des enfants souffrant d'une maladie d'origine génétique
dans le cadre de la thérapie génique pour soigner ou améliorer leur
qualité de vie. Les personnes interrogées sont également 76% à se dire
défavorables à l'utilisation de cette technique pour modifier
génétiquement in vitro des embryons humains (78% en ce qui concerne leur
propre futur enfant). Véritable "éditeur d'ADN", la technique
fonctionne à l'aide d'une enzyme, la "CRISP-Cas9", qui permet de couper
l'ADN à l'endroit souhaité, afin d'en remplacer une partie. Cette
technique ouvre la voie à de nombreuses utilisations de thérapie génique
telles que le traitement du cancer, de la mucoviscidose, de
l'hémophilie ou de la maladie d'Alzheimer. Elle pourrait également
permettre de modifier l'ADN des gamètes ou des embryons humains, créant
ainsi des êtres humains génétiquement modifiés avant la naissance. Selon
l'enquête, 67% de l'échantillon de Fran?ais interrogés se disent
"inquiets" face à l'accélération de l'intervention des scientifiques sur
le génome (l'ADN) humain. Si en janvier 2016, un "moustique (. longchamps pliage pas cher
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Il y a d'abord une étrange construction en forme d'anneau, composées de
stalagmites, découpés, superposés et agencés par la main de l'homme.
Les scientifiques viennent de prouver que cette sculpture remonte à 176
000 ans, 130 000 de plus que la plus ancienne grotte habitée connue,
celle de Chauvet. Aussi surprenant, la présence de traces de feu sur la
structure à plus de 300m de l'entrée de la grotte, qui prouve une
organisation de l'homme de Neandertal insoup?onnée jusqu'à présent. Avec
ses arcades sourcilières proéminentes et son allure courbée, il n'avait
rien d'un architecte. Et pourtant. sac imitation longchamps pas cher
L'homme
de Néandertal construisait des structures au fond des grottes. C'est ce
que révèle une étude, publiée mercredi 25 mai dans la revue Nature (en
anglais). Les chercheurs y affirment que d'étranges structures
circulaires en stalagmites, repérées dans la grotte de Bruniquel
(Tarn-et-Garonne), ont très probablement été construites par lui, il y a
176 500 ans. L'histoire a commencée en 1990, avec la découverte de la
grotte de Bruniquel, qui surplombe la vallée de l'Aveyron. Très
difficile d'accès, elle conserve à plus de 330 mètres de l'entrée
d'étonnantes structures composées d'environ 400 stalagmites ou tron?ons
de stalagmites accumulés et agencés, pour deux d'entre elles, de fa?on
circulaire. Elle recèle aussi des preuves de l'utilisation du feu
(calcite rougie, noircie par la suie) et des vestiges d'os calcinés.
"Cela change notre vision de l'homme de Néandertal" En 2013, un trio de
chercheurs a décidé d'entreprendre une série d'études pour cartographier
les structures. sac pliage tout noir longchamp
Ils
ont fait dater les stalagmites par la méthode uranium-thorium qui
permet de remonter à des périodes très anciennes. Verdict : les
agencements ont environ 176 500 ans. Un vestige d'os br?lé date lui
aussi de cette période. Les scientifiques ont vérifié que ces structures
ne pouvaient pas être d'origine naturelle ou bien être liées à la
circulation des ours dans la caverne. "Nous avons démontré de manière
incontestable que ces structures sont bien d'origine humaine", affirme
Jacques Jaubert, professeur de préhistoire à l'Université de Bordeaux. A
l'époque, l'Homo Sapiens (l'homme moderne) n'était pas encore arrivé en
Europe. Il ne peut donc s'agir que de l'homme de Néandertal,
explique-t-il.