シャンゼリゼの裏窓から~le chapitre deux~ -20ページ目

シャンゼリゼの裏窓から~le chapitre deux~

緋色のゼラニウムが咲くビューローの裏窓から見える世界とは…。フランス好きに教える本当のフランス。5年ぶりの復活です。

 フランスで、学校を卒業しても親から離れず同居して生きる若者のことを「Tanguy(タンギー)」といいます。日本でパラサイト・シングルという言葉が既に一般に使われていた約10年前、素晴らしい学歴を持って仕事もあるのに、家から出ていかないタンギーという名の28歳の青年を、両親がなんとかして追い出そうとする映画がヒットし、そう呼ばれ出しました。日本のパラサイトと同じく、「タンギー世代」「タンギー・シンドローム」とか、社会現象として盛んに取り上げられたのです。

 ところが、「フランスの若者はタンギーではないし、タンギー現象も起きていなかった」と、社会学者が論証しています。それによると、若者が自立するためには、安定した仕事、独立した住まい、生活費、家庭の形成という4つの要素があります。北欧では、奨学金や融資制度が充実していて、しかも、職業訓練と就職がスムーズにいくような取り組みがなされているため、若者は平均20歳で自宅を出るそうです。米英などのアングロサクソンの国では、働きながら学ぶ人が多いため、自立する年齢は平均21歳です。

 一方、安定した仕事、結婚などの家庭の形成、自宅購入という三つの要素が満たされなければ親と離れないのが、地中海沿岸の国々だそうです。スペインやイタリアの独立年齢は27、28歳といいます。何となくですが、南欧には大家族のイメージがありますもんね。

 フランスはというと、ヨーロッパの北と南の間くらいの特徴を持つといいます。特に地方では、大学に入学すると同時に独立するケースが多く、自宅を出る平均年齢は23歳だそうです。ただ、デンマークなどと異なるのは、フランスの若者は、家を出ても割と実家の近くに住まう傾向があるということです。

 また、フランスで1984年から2001年の間に、親と同居の20-29歳の若者はわずか2%としか増えていないし、これは単に学生数増加のためだとしています。つまり、映画のヒットはあったけれども、実際にはタンギーはそれほど増えていなかったというわけです。

 タンギーの定義はいざ知らず、日本では20代の若者が実家にいてもパラサイトとは呼ばないでしょう。たぶん、30代か、それ以上でしょうね。それでも親を助けて家族が幸せに暮らしているのであれば結構なことだと思います。それに、後継者が必要な家だってたくさんあるのですから。ただ、今の日本で問題化している「ニート」となると、別の話ですが。

 さて、映画「タンギー」では、ベビーブーマーの両親が自分たちだけの生活を楽しむために息子を追い出しにかかります。まあ、こんなのもアリではないでしょうか。子供のためなら尽くすのが親ですが、人生を楽しんでいる姿を子供に見せるのも親の役割だと、ときどき思うからです。

Non, les jeunes Français ne sont pas des "Tanguy" !
Atlantico.fr:5 août 2011
Par Olivier Vial

Si Tanguy existe, il faut aller le chercher en Italie ou en Espagne. Les jeunes français ne s'éternisent pas au domicile familial, et ils sont de plus en plus nombreux à combiner études et emploi. Même si en France, la famille conserve une place très importante dans l'accompagnement des jeunes vers l'autonomie, ceux-ci n'hésitent pas à faire des efforts pour se prendre en charge. Décryptage avec Olivier Vial, auteur de ""La jeunesse n'est plus ce qu'elle était... tant mieux !". Extraits.


Le film d'Etienne Chatillez, sorti en 2001, a propulsé son héros Tanguy au rang de symbole générationnel. Nombreux furent ceux qui extrapolèrent à l'ensemble de la jeunesse la vie de ce personnage, qui choisit par commodité de continuer à vivre au domicile de ses parents, alors même qu'à 28 ans avec un emploi en poche, il disposait des moyens de s'assumer et de quitter le nid familial.

Le succès du film aidant, certains (journalistes et politiques) définirent les contours du syndrome Tanguy, censé avoir frappé tous les jeunes : faible motivation, refus de s'assumer, départ de plus en plus tardif du domicile des parents,...

L'autonomie des jeunes, un processus culturel

Les jeunes français mettent-ils plus de temps à accéder à l'autonomie ? Pour répondre à cette question, il convient de s'intéresser aux différentes étapes qui conduisent un jeune à devenir un adulte à part entière. Pour le sociologue Olivier Galland, l'autonomie se caractérise par la possession de quatre attributs :

 Un emploi stable ;
 Un logement indépendant ;
 Des revenus tirés pour l'essentiel de l'activité ;
 Et la constitution d'une famille (conjoint, enfant…).


C'est donc un processus plus ou moins long qui évolue en fonction de la conjoncture économique (accès à l'emploi, prix des loyers, …), de la situation personnelle de chaque jeune et aussi d'aspects culturels propres à chaque pays.


Si l'aspiration à l'autonomie est partagée par l'ensemble des jeunes européens, elle se réalise selon des modalités et des temporalités très différentes. Cécile Van de Velde retient trois modèles type[1].

Le modèle développé au Nord de l'Europe, où le parcours vers l'autonomie consiste pour le jeune à "se trouver" grâce à des tâtonnements successifs entre période de formation et période d'emploi. Dans ces pays, le départ du domicile familial est précoce (20 ans en moyenne) et des systèmes d'aides (bourses et prêts) accordés par l'Etat viennent aider tous les jeunes.

Le second modèle insiste sur la nécessité pour les jeunes de "s'assumer" économiquement. Il est développé dans les pays anglo-saxons, où le financement des études passe essentiellement par des prêts et le recours au salariat étudiant. En moyenne, les Anglais quittent le domicile familial à 21 ans.

Le troisième modèle consacre "l'installation" pleine et entière des jeunes. En majorité, ces derniers ne quittent le domicile de leurs parents qu'au moment où ils remplissent trois critères : avoir un emploi stable, être marié ou en couple, pouvoir s'acheter un logement. Dans ce modèle répandu autour de la Méditerranée, les solidarités familiales ainsi que l'attachement à la notion de foyer sont très forts. Le départ du domicile parental est tardif, entre 27 et 28 ans en moyenne.

C'est ce modèle qui a sans doute inspiré le scénario de Tanguy.


Les jeunes français s'émancipent à 23 ans

L'accès à l'autonomie des jeunes français se réalise à travers un modèle intermédiaire entre ceux du Nord et du Sud de l'Europe. Il se distingue à la fois du cas italien et du cas danois. "Les jeunes français quittent leurs parents assez rapidement. Ils connaissent très souvent, notamment dans les régions, une première forme d'indépendance résidentielle à l'occasion du début de leurs études supérieures. […] Mais, contrairement au cas danois, cette première forme d'indépendance n'est que partielle et réversible. Les jeunes français demeurent, sur tous les plans, affectifs et matériels, très proches de leurs parents durant toute une période de transition qui les mènera au terme de quelques années vers le statut d'adulte[2]".


L'âge médian au départ du domicile familial des jeunes français est de 23 ans, soit près de 5 ans plus tôt que celui constaté au sein des pays méditerranéens.

Ce sont les étudiants qui co-résident le plus avec leurs parents, devant les chômeurs, puis les actifs occupés. La massification des études supérieures s'est donc accompagnée mécaniquement d'une hausse de la co-résidence. Entre 1984 et 2001, le taux de co-résidence moyen des 20-29 ans n'a augmenté que de 2 points, cette hausse s'expliquant essentiellement par le doublement de la part des étudiants dans la population[3], bien que sur cette période, le taux de co-résidence des étudiants a lui aussi considérablement diminué passant par exemple, de 72 à 61 % entre 1984 et 1996, en partie grâce aux aides au logement[4].

"La durée moyenne séparant la fin des études de l'accès à un logement indépendant n'avait pas augmenté des générations nées dans les années 1950 à celles nées à la fin des années 1970, contredisant ainsi, l'idée popularisée par le film Tanguy, que les jeunes repousseraient délibérément le moment de l'indépendance. En réalité, ils ne le font pas au-delà de ce qui était induit par la prolongation scolaire"[5].


La progression du salariat étudiant

L'évolution du salariat étudiant constitue lui aussi un bon indicateur permettant d'appréhender la capacité des jeunes à se prendre en charge. Or, les comparaisons internationales mettent toujours en évidence la faiblesse du taux d’emploi des étudiants français. En 2007, ce dernier était 47,5 points en dessous du taux d’emploi des étudiants hollandais et 20 points en dessous du taux d’emploi des étudiants allemands qui se situent respectivement à 58,3 % et 30,8 %.

Il faut cependant noter qu'au fil du temps une réelle dynamique en faveur du salariat étudiant s'est mise en place en France. Du début des années 70 jusqu'au milieu des années 2000, l'évolution du salariat étudiant fut assez lente et la proportion des étudiants salariés a toujours approché les 10 %. Ainsi, en 2005, l'INSEE recensait 10,2 % d'étudiants salariés, alors que trois ans plus tard, en 2008, ils sont 19,6 % à travailler durant leurs études.

Ces évolutions récentes sont, en partie, à porter au crédit de la nouvelle organisation universitaire (LRU et LMD) qui facilite le cumul emploi/études.

________________________________________
[1] Van de Velde, [2011]
[2] Galland Olivier, [2009], p.76-77
[3] Le taux d’étudiants parmi les jeunes de 20-29 ans a doublé, passant de 10 % en 1984 à 21 % fin 2001.
[4] Laferrère Anne [2005], pp.148-149
[5] Galland Olivier, [2009], p. 57-59
______________________________________
Extraits de "La jeunesse n'est plus ce qu'elle était... tant mieux !", de Olivier Vial, CERU (2011)
 フランスの女性と米国の女性、どちらがウソをよくつくか-。こんなタイトルの記事を見つけました。ベネフィットというブランドが、新しいマスカラ「They’re Real」のプロモーションの中で発表した統計ですから、どこまで信頼していいのかわかりませんが、とても僕が感じるフランスのマダム、マドモアゼルらしい結果が出ています。

 「週1回以上、ウソをつく」と答えた女性は、米仏とも60%。中でも18歳から24歳では70%を超えました。ところが、フランスの女性は米国女性より、自分の年齢や恋人の数についてウソを言うことが多かったそうです。しかも「退屈しのぎにウソをつく」と答えた人は、米国女性が17%だったのに対し、フランス女性は50%もいたということです。

 さらに男性が注意すべきなのは、フランス女性の27%が「ほしいものを手に入れるためにウソをつく」と答えています(米国女性は11%)。「他の人の感情を害さないためにウソをつく」女性は、米国が64%なのに対し、フランスは52%。なんとなく、エゴイストで気まぐれな「フランス女」が見えてくるでしょ。

 ただでさえ自分の非を認めないフランス人ですが、女の子はそれに輪をかけて、幼いころから「フランス女」になる訓練を受けているのではないでしょうか。そして「フランス女」だから許されると思っているのではないかしら。仏頂面で、いかにも論理的に文句を言って、交渉して、自分の目的が達成されたら、そのときだけニコッと笑って「さようなら」と言うのです。

Qui des Françaises ou des Américaines mentent le plus ?
Zigonet :10/08/2011

Pour promouvoir son nouveau mascara, la marque Benefit a publié plusieurs statistiques sur les mensonges des Françaises et des Américaines pour savoir qui des deux mentaient le plus...
La marque de Benefit est en pleine promotion de son nouveau mascara avec la campagne de publicité "They're Real". En plus de ses publicités, la marque a également mis en ligne un véritable confessionnal pour les internautes souhaitant avouer leurs plus gros mensonges, et en a profité pour publier des statistiques sur les mensonges et habitudes de beauté des Françaises et des Américaines.

Il se trouve que 60% des Françaises et des Américaines mentent au moins une fois par semaine, une proportion qui passe à 70% pour les femmes âgées entre 18 et 24 ans. Néanmoins, les Françaises mentent plus souvent sur leur âge et sur le nombre de leurs partenaires sexuels. Autre statistique, 50% des Françaises mentent pour éviter les ennuis, contre 17% des Américaines.

Attention messieurs car les Françaises peuvent se révéler comme étant de vraies manipulatrices puisque 27% d'entre elles mentent pour obtenir ce qu'elles veulent, contrairement aux Américaines (11%). Aux Etats-Unis, on ment plus souvent pour protéger les sentiments de quelqu'un d'autre (64% contre 52% en France).
 どの面下げて国際通貨基金(IMF)の専務理事に立候補できるのだろうと思っていました。クリスティーヌ・ラガルドさんのことです。財務相時代の職権乱用疑惑をめぐり、捜査が開始されることが決まりました。でも、こうなることは大抵のフランス人が予測していました。ドミニク・ストロスカーンさんに続き、フランス出身のIMFトップが二人続けて、疑惑の主役となることが分かっていて、それでも専務理事の座が欲しかった…。ニコラ・サルコジ大統領の戦略と読みがあったのだと思います。

 ラガルドさんは2007年、実業家ベルナール・タピさんと元国営銀行クレディ・リヨネが争っていた裁判に介入した疑いが持たれています。中小企業を次々と買収し再建、俳優としての顔も持つタピさんは、1990年にアディダスの経営権を握りました。ところが93年には同社の株を売却。この際にクレディ・リヨネが新しい経営者に特別金利で融資して不当な利益を得たと訴えていました。

 ラガルドさんは、銀行救済のため当時国有化されていたクレディ・リヨネの政府代表として介入し、訴訟を打ち切ります。そして調停に持ち込み、特別委員会を設置。委員会は2008年、クレディ・リヨネに対し、タピさんに2億8500万ユーロ(約318億円)の損害賠償を支払うよう命じました。どうして国側の代表だった彼女が、タピさんに有利になるような動きをしたのか、問題になったというわけです。

 タピさんはミッテラン政権で大臣を務めた社会党の議員でしたが離党。前回の大統領選前からサルコジさんと接触、支援者となっていたそうです。ですから、ラガルドさんの動きの背景に、サルコジさんとタピさんの密接な関係があったのではないか、というのが大方の見方のようです。

 ラガルドさんの下で働いていた高官が、ルモンド紙に対し「ラガルドから直接ではなかったけれども、タピに関する問題は特別な案件であることを上司から説明を受け、調停にしなければならないと、明白に命令された」などと証言しています。捜査は始まっても、長期にわたるだろうと言われています。専務理事の任期は5年ですが、もし、サルコジさんが再選されれば、うやむやにされてしまう可能性もあります。

 女性なのでストロスカーンさんみたいな事件は決して起こらないでしょう。でも、IMFの信頼性は? やはり身辺に問題のない人が専務理事になるべきだったと思います。実力のある人なのでしょうが、ラガルドさんが「たぬきマダム」、いや、外見からすると「おおかみマダム」に見えてきました。

Un haut fonctionnaire met en cause Lagarde dans l'affaire Tapie
Reuters:05/08/2011

PARIS (Reuters) - Un haut fonctionnaire intervenu en 2007 pour déclencher l'arbitrage en faveur de l'homme d'affaires Bernard Tapie dit avoir agi sur les ordres impératifs du cabinet de Christine Lagarde, alors ministre de l'Economie.

Cette déclaration, dans un entretien au journal Le Monde publié vendredi, de Bernard Scemama, nommé le 15 septembre 2007 à la tête de l'EPFR, établissement public qui fut le levier du gouvernement, intervient au lendemain de l'ouverture d'une enquête pénale sur Christine Lagarde à la Cour de justice de la République.

"J'ai été reçu dès ma nomination par Stéphane Richard, le directeur du cabinet de la ministre des Finances, Christine Lagarde. Il m'a tout de suite parlé du dossier Tapie et m'a donné une consigne claire: il fallait aller à l'arbitrage. 'C'est la décision du gouvernement', m'a-t-il dit", raconte Bernard Scemama.

La ministre ne lui a pas parlé directement, dit-il, mais lui a envoyé des courriers sur le sujet. Il traitait avec son directeur de cabinet. "Quand le directeur de cabinet parle, c'est la ministre qui parle."

Il dit avoir été surpris par le fait que finalement, 45 des 285 millions d'euros accordés à Bernard Tapie le soient au titre du préjudice moral. "Ma réaction immédiate avait été très négative. J'avais trouvé l'octroi de cette somme supplémentaire complètement disproportionné, et je l'avais dit en réunion de conseil. C'était choquant."

Il déclare aussi qu'il ignorait qu'un des trois arbitres choisis, le magistrat en retraite Pierre Estoup, avait des liens avec Bernard Tapie.

LE CHÈQUE REMIS EN CAUSE ?

Bernard Scemama fait l'objet de poursuites financières devant une Cour de discipline budgétaire, qui pourrait le déclarer responsable sur ses biens personnels. C'est aussi le cas de Jean-François Rocchi, autre haut fonctionnaire intervenu dans l'affaire. Les deux hommes font en outre l'objet d'une enquête de police pour "abus de pouvoirs sociaux".

"Je le vis très mal car je n'ai rien à me reprocher. Tous les actes aujourd'hui contestés ont été pris avec l'approbation ou à la demande de la ministre", dit Bernard Scemama.

Christine Lagarde a toujours assumé le choix de l'arbitrage plutôt que la voie judiciaire, alors que l'Etat avait gagné en cassation, pour solder le contentieux avec Bernard Tapie sur la revente en 1993 d'Adidas par le Crédit Lyonnais, alors banque publique.

L'idée, a-t-elle expliqué depuis le début de l'affaire, était de mettre un terme à un dossier qui durait depuis trop longtemps et coûtait cher en frais d'avocats.

L'opposition voit dans l'arbitrage, où Bernard Tapie a conservé plus de 200 millions d'euros, une faveur politique de Nicolas Sarkozy liée au soutien reçu de Bernard Tapie, ex-ministre de François Mitterrand, à la présidentielle de 2007.

Dans un entretien à Libération publié vendredi, Bernard Tapie se dit confiant et soutient Christine Lagarde. "Elle (l'enquête) aboutira, j'en suis convaincu, à la même conclusion que le tribunal administratif: aucune faute n'a été commise".

L'homme d'affaires dit penser que le fait que le tribunal administratif, confirmé par le Conseil d'Etat, ait jugé irrecevables des recours contre l'arbitrage clot l'affaire et garantit qu'il ne rendra pas le chèque.

"Il faut arrêter de fantasmer, en aucun cas la sentence arbitrale rendue ne peut être remise en cause", dit-il.

Le parquet général de la Cour de cassation estime au contraire que le dossier n'est pas soldé, la question de la légalité de l'arbitrage n'étant pas tranchée sur le fond. Si les instructions établissaient qu'il s'agissait d'une fraude, la question pourrait être rouverte, a dit un avocat général à Reuters.

Thierry Lévêque, édité pat Patrick Vignal