Seen from my bedroom :
Il est 19:00 en France. J'ai finis de travailler, et je dois rentrer à pied dans le noir. Je suis vêtu d'un slim bleu, d'une chemise à carreaux rouges, blancs, gris et noirs, d'un long manteau noir, et mes chaussures sont des converses dorés que je laisse ouvertes. J'ai également un sac au bras. Enfaite, j'ai l'air d'une riche fille, et je me sens sans cesse dévisager, ainsi que klaxonné par des voitures qui passe. Seulement, ces personnes, je n'en veux pas...
Il fait noir, il fait froid. Heureusement, il neige pas, et il ne pleut pas non plus, pour mon plus grand plaisir. Dans mon sac, il y a mes gants en cuire noir, mais c'est beaucoup trop dure de les prendre, car mes doigts sont gelés. Pourtant, je pense que j'aurai pu apprécier, mais je n'y arrive pas...
Puis je marche dans cette rue, éclairée par quelques lampadaires par ci par là. Il y a deux maisons au début de la rue, puis après plus rien. C'1est très calme, j'entends des chiens aboyer, les voitures rouler au loin, ainsi que mes pas, et mon souffle. De temps en temps, mes talons traine sur le sol, et je respire profondément.
J'ai peur ? Non. Je suis effrayée. Ce clame ne me rassure pas, et avec toutes les histoires qu'on entend, il y a de quoi avoir peur.
Soudain, des phares de voiture m'éclaires. Je sursaute, cette voiture roule bien trop vite, et de plus je ne la vois pas étant donné qu'elle arrive derrière moi. Je fixe le sol, je suis presque chez moi, mais j'aimerais déjà y être. Puis la voiture passe, comme du vent, me faisait décaler légèrement sur le côté. C'est à ce moment que je m'aperçois qu'il faudrait que je prenne du poids; je suis beaucoup trop légère.
La voiture disparait dans le virage devant moi, puis le calme revient aussitôt. Je regarde au loin, j'aperçois ma fenêtre de chambre. Je suis vraiment rassurée, j'y suis bientôt. Je tremble, c'est horrible.
Je prends à mon tour le virage et plusieurs maisons m'entoure. Je sens la vie, c'est beaucoup mieux. Je marche donc entre ces maisons jusqu'à apercevoir entièrement la mienne. Elle est orangée, immense, avec une jolie entrée bien décorée. Elle fait intrus, mais j'ai de la chance quand même...
J'ai beau avoir peur, sans arrêt, mais rien ne m'arrive. Je suis heureuse, j'ai tout, je ne peux pas me plaindre. C'est pour cela que plus tard, je ferai en sorte d'aider les personnes malheureuses et de leur donner un peu de mon bonheur...
