Barack Obama a appelé le congrès américain, vendredi 27 septembre, à adopter un budget et éviter la fermeture pull ralph lauren imminente de services fédéraux, répétant qu'il ne cèderait pas sur sa réforme de la santé. "Ne fermez pas l'Etat, ne fermez pas l'économie, votez le budget à temps, payez nos factures à temps, a lancé M. Obama depuis la Maison Blanche. Les républicains de la Chambre sont si pressés de faire plaisir au Tea Party qu'ils ont menacé de fermer l'Etat fédéral si je n'abroge pas la loi sur la santé. Je l'ai dit hier, et je le répète : cela n'aura pas lieu."
M. Obama a aussi prévenu qu'il ne négocierait pas avec ses adversaires sur le plafond de la dette, dont le montant doit être impérativement relevé d'ici le 17 octobre pour éviter un éventuel défaut de paiement, le premier de l'histoire des Etats-Unis. Cette échéance fait courir, selon lui, un risque bien plus dangereux que la fermeture des agences fédérales, avec des conséquences économiques pour "le monde entier".
"Voter pour polo ralph lauren soldes autoriser le Trésor à payer les factures de l'Amérique, ce n'est pas me faire une concession ou une faveur. Il s'agit de la responsabilité solennelle des élus", a estimé le président. "Personne ne peut menacer la bonne foi et le crédit des Etats-Unis uniquement dans le but d'extraire des concessions politiques", a-t-il encore asséné.
M.
Obama "négocie avec l'Iran, avec Poutine, mais pas avec le congrès",
a immédiatement répliqué, sur Twitter, Kevin Smith, un conseiller du président
républicain de la Chambre des représentants, John Boehner. "La Chambre
agira pour refléter le fait fondamental que les Américains ne veulent ni la
fermeture de l'Etat, ni le désastre que représente 'Obamacare'", a déclaré
de son côté le porte-parole de M. Boehner, Brendan Buck polo ralph lauren homme
"Finalement quand on enlève la question des propos (...) et qu'on revient sur l'essentiel: Qu'est ce qui se passe sur le terrain? Une exaspération considérable!" à l'égard des campements illicites, a-t-il lancé sur RTL. Pour clore la polémique, il en a aussi appelé au chef de l'Etat.
Le
ministre des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies, a lui aussi voulu
jouer les démineurs en estimant sur LCI-Radio Classique que chacun des deux
"solistes" jouait sa "partition". Pour lui, les critiques
de Mme Duflot ne doivent pas déboucher sur son départ du gouvernement polo ralph lauren pas cher
.