Une polo ralph lauren organisation américaine publie une nouvelle série d'images montrant à plusieurs mois d'intervalle la mutation d'une ville ravagée par le conflit.
Des cratères, des déplacements de chars, des checkpoints, des immeubles détruits... L'organisation américaine American Association for the Advancement of Science (AAAS) publie ce mercredi, en collaboration avec Amnesty International, une analyse de photos satellites de Syrie.
Le pôle «technologie spatiale et droits humain» de l'organisation scientifique américaine, spécialisée dans ce type de projets, a étudié et comparé des images prises à intervalles réguliers entre août 2012 et mai 2013 par les satellites DigitalGlobe et Astrium, pour la plupart. Elles montrent en particulier les ravages causés par les bombardements à Alep, la grande polo pas cher ville du nord et l’une des principales lignes de front.
Notre carte animée Quatre minutes pour comprendre le conflit en Syrie
Les destructions affectent presque
exclusiment le côté rebelle, souligne l'organisation qui en déduit que c'est là
le resultat de raids menés par l'armée de Bachar al-Assad. «Sur 713 cas de
destruction observés sur la période étudiée, six seulement concernent des zones
sous contrôle gouvernementtal», écrit l'AAAS. «Le reste concerne les zones sous
contrôle rebelle et kurde, ou bien des zones dont le contrôle n'est pas
identifié.» ralph lauren pas cher
Cette série de photos montre des destructions dans les quartiers de Helwaniyeh, Hanano et Jabal Badro, à Alep. Les photos de gauche datent du 15 décembre 2012, celles de droite du 24 février 2013. Pour l’AAAS, il s’agit de tirs de missiles : tout est ravagé dans un rayon de 60 à 80 mètres et il n’y a pas d’autres signes de combats au sol :
Le rapport confirme la destruction totale ou partielle d'au moins dix édifices historiques d'Alep, dont le souk al-Madina et la mosquée des Omeyyades.
Ces deux images montrent un grand nombre d'hélicoptères militaires présents à l'aéroport d'Alep polo ralph lauren pas cher