De l'autre côté, la vague de répression qui sévit dans les milieux
universitaires a entraîné une explosion de colère inédite depuis son
élection, et qui a trouvé son illustration dans les manifestations
étudiantes de ces derniers jours.Lutte au sommetLes candidats
réformateurs et indépendants qui se présentent aux municipales (113 000
postes de conseillers municipaux à pourvoir à travers le pays) misent
sur ce ras-le-bol pour essayer de récupérer des postes au niveau local.
Ils sont pourtant conscients que la mobilisation des étudiants, fer de
lance du mouvement démocratique de la fin des années 1990, a perdu de sa
flamme.Si l'enjeu du scrutin de l'Assemblée des experts, dont
l'élection a lieu tous les huit ans, est plus difficilement décryptable,
il symbolise pourtant une lutte, et cette fois-ci au sommet de la
hiérarchie iranienne, entre différentes factions politiques. Les
ultraconservateurs, qui se rangent autour de l'ayatollah Mesbah Yazdi -
qu'on dit être le mentor d'Ahmadinejad -, les modérés menés par Mehdi
Karoubi, un religieux réformiste, et les conservateurs traditionnels qui
soutiennent l'actuel guide religieux, l'ayatollah Ali Khamenei.D'après
les analystes, c'est néanmoins la troisième liste qui devrait, sans
surprise, l'emporter, étant donné le processus antidémocratique de
sélection des candidats. Ce tri relève, en effet, du Conseil des
gardiens, dont la moitié des douze membres est directement nommée par le
guide. sac longchamps en magasin
Seuls 164 candidats (sur 495) ont ainsi été retenus. « Créée après la
révolution pour contrebalancer le pouvoir du guide, l'Assemblée des
experts aurait pu être le meilleur garant de la démocratie. Mais à cause
du filtre imposé par le Conseil des gardiens, c'est un organe qui
favorise la dictature », regrette l'écrivain iranien Emadeddin Baghi,
proche des milieux réformateurs. Le premier ministre britannique, Tony
Blair, a été entendu hier par la police dans le cadre de l'enquête sur
le financement douteux du Parti travailliste en 2005.« Le premier
ministre a parlé à la police à Downing Street », a déclaré son
porte-parole, qui a précisé qu'il n'avait pas été interrogé en tant que
suspect, mais en tant que témoin. Tony Blair, « n'a pas été accompagné
par un avocat », a précisé son porte-parole. La chaîne de télévision Sky
News a indiqué de son côté que l'interrogatoire avait duré deux heures.
prix neuf sac longchamp roseau
Scotland Yard enquête sur des « prêts » faits secrètement en 2005 aux
travaillistes par de riches donateurs, en particulier quatre d'entre
eux, dont les noms ont ensuite été proposés pour un siège à la Chambre
des lords (non élue).Les prêts, qui contrairement aux dons n'avaient pas
à être déclarés, n'étaient pas illégaux en eux-mêmes ; mais une loi de
1925 interdisant « l'abus des titres honorifiques » pourrait avoir été
violée. Selon cette loi, les prêts auraient été illégaux s'ils ont été
récompensés par des titres honorifiques ou des sièges de lords. Le
régime saoudien n'abandonnera pas la minorité sunnite irakienne. Si une
guerre civile devait éclater dans la foulée d'un retrait précipité des
troupes américaines, Riyad n'hésiterait pas à fournir un appui financier
à ses voisins sunnites, pour faire face à la majorité chiite soutenue
par l'Iran : tel est le message que le roi Abdallah a transmis au
vice-président américain, Dick Cheney, lors de sa visite à Riyad, fin
novembre. Une visite, qui suivait celle du patron de la CIA, John
Negroponte, durant laquelle les responsables saoudiens ont également
exprimé leur hostilité à des concessions américaines à l'Iran sur le
dossier du nucléaire. En fait, l'activisme de Téhéran dans le monde
arabe et le chaos en Irak inquiètent de plus en plus les Saoudiens. prix sac longchamps pliage moyen
Riyad redoute qu'en cas d'éclatement de son voisin, les sunnites
irakiens n'aient d'autres choix que de se retourner vers al-Qaida pour
protéger leurs intérêts. Une perspective à conjurer pour un royaume où
la mouvance terroriste est implantée. L'avertissement saoudien
intervient alors que son ambassadeur à Washington, Turki al-Fayçal,
vient de quitter précipitamment son poste. L'émissaire de Riyad est un
maillon clé de la délicate alliance entre le royaume pétrolier et les
États-Unis. Son départ est motivé officiellement par des raisons
personnelles. Mais d'autres y voient un message de mécontentement face à
la politique américaine au Moyen-Orient. Voire le signe de remous au
sein de la famille royale.