Dès lors, faut-il s'étonner si les employés du rail, qui représentent
moins de 2 % des salariés de ce pays, sont responsables des trois
quarts des jours de grève ? Faut-il que le malaise des agents au statut
protégé soit grand pour justifier autant d'arrêts de travail ! À
l'évidence, il est plus facile et plus confortable pour les syndicats de
la SNCF, CGT et SUD-rail en tête, de toujours dire non et de
s'installer dans la posture de celui qui ne lâche rien, plutôt que de
prendre le risque du compromis.Face à une telle situation, le débat sur
l'instauration, par la loi, d'un service minimum refait surface. Lors
du forum de l'UMP ce week-end, Nicolas Sarkozy a repris à son compte
cette vieille promesse de Jacques Chirac lors de la précédente campagne
présidentielle. En Allemagne, en Italie, en Espagne et dans la plupart
des autres pays européens, des accords sociaux nationaux ou des lois,
c'est selon, ont permis de concilier droit de grève et service minimum
dans les transports. Notons au passage que dans aucune de ces grandes
démocraties, ce type de compromis n'a été considéré comme une atteinte
insupportable au droit de grève... grand sac de voyage longchamps
Il ne faut certes pas se méprendre sur la difficulté à légiférer en la
matière. La loi peut définir un cadre, mais l'organisation des
transports dépend moins de l'État que d'entités locales :
agglomérations, conseils régionaux, syndicats de collectivités locales,
etc. La décentralisation est passée par là et complique le sujet.Reste
que l'exigence d'un service minimum est légitime et qu'elle a trop
attendu. Ce n'est pas porter atteinte au dialogue social, a fortiori
lorsqu'il est en panne comme à la SNCF, que de réaffirmer le rôle de la
loi dans la défense de l'intérêt général. PROCHE-ORIENT Après la
manifestation monstre de l'opposition libanaise, dimanche à Beyrouth, le
secrétaire général de la Ligue arabe, l'Égyptien Amr Moussa, espère
trouver le chemin d'une solution négociée. Le diplomate a écourté son
voyage aux États-Unis pour se rendre aujourd'hui dans la capitale
libanaise, encouragé par les déclarations de son envoyé spécial, le
Soudanais Moustapha Osmane Ismaïl. imitation sac longchamps pliage
Ce dernier assure avoir obtenu l'accord de principe des deux camps sur
un projet de la Ligue arabe. « Il ne devrait y avoir ni vainqueur ni
vaincu », a-t-il déclaré.Moustapha Osmane s'est également félicité,
après un entretien avec le président Bachar el-Assad à Damas, du
« soutien » de la Syrie. Malgré cet optimisme affiché, le chemin reste
long avant de trouver un compromis. Aucune des deux parties n'a pour
l'instant adhéré en bloc au « panier » d'idées interdépendantes de la
Ligue : trouver par exemple un nouvel équilibre gouvernemental, tout en
évitant les blocages, par la nomination d'un ministre « neutre » agréé
par les deux camps. Ou encore dégager, quelques mois avant l'échéance
présidentielle, dans un an, un candidat qui ferait l'unanimité, le
président Lahoud restant à son poste jusqu'au bout. En échange,
l'opposition accepterait d'accélérer la création du tribunal
international chargé de juger les assassinats de personnalités
anti-syriennes. longchamp en bandoulière pas cher
La Syrie ne verrait sans doute pas ce dernier point d'un bon oeil. La
Ligue arabe n'espère cependant pas arriver à un accord sans impliquer
les puissances régionales. Elle travaille dans ce sens à un
rapprochement entre l'Iran, qui soutient le Hezbollah, et l'Arabie
saoudite, alliée de la majorité dirigée par Saad Hariri.C'est un flou
qui auréole la déclaration d'Ehoud Olmert et un vent de réactions qui
agite la sphère politique israélienne. En réponse à une question de la
chaine allemande N24 Sat1, le premier ministre israélien a affirmé :
«Nous n'avons jamais menacé un pays d'annihilation. L'Iran menace
ouvertement, explicitement et publiquement de rayer Israël de la carte.
Pouvez-dire qu'il s'agit du même niveau de menace lorsqu'ils (les
Iraniens) aspirent à avoir des armes nucléaires, comme la France, les
Américains, les Russes et Israël ?» C'est la première fois qu'un
dirigeant israélien avoue publiquement ce que certains considèrent être
un secret de polichinelle.