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L'ENQUÊTE aux ramifications internationales sur la mort de l'ancien agent russe Alexandre Litvinenko, empoisonné au polonium 210, devrait pouvoir progresser avec l'arrivée à Moscou, hier soir, de neuf inspecteurs de Scotland Yard. Si les services du procureur général de Russie ont assuré la Grande-Bretagne de leur collaboration, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a déclaré hier que la « campagne » sur une implication de « responsables officiels » dans la mort de Litvinenko était « inacceptable » et portait « un coup » aux relations entre Moscou et Londres.Sergueï Lavrov participait à une réunion de l'OSCE à Bruxelles. La capitale de l'Union européenne accueillait parallèlement une réunion des ministres de l'Intérieur des Vingt-Cinq où le Britannique John Reid a partagé des informations avec ses homologues. L'Italie s'est invitée dans le volet diplomatique de l'affaire. Son ministre des Affaires étrangères, Massimo d'Alema, a déclaré qu'il demanderait au président Poutine, qu'il doit rencontrer aujourd'hui, sa pleine coopération. L'Italie est impliquée via Mario Scaramella, qui a été également contaminé au polonium 210. bottes burberry femme pas cher
Mais contrairement à ses déclarations de dimanche soir à la presse, l'énigmatique « consultant » italien n'a pas reçu une dose « cinq fois supérieure à la dose mortelle », celle-ci restant à déterminer, a rectifié hier l'hôpital londonien où il est toujours examiné.Divulgation de secrets d'ÉtatLes policiers de la section antiterroriste de Scotland Yard vont s'intéresser en particulier à deux Russes qu'Alexandre Litvinenko a rencontré le 1er novembre, jour où il est tombé malade, à l'hôtel Millenium de Londres. Il s'agit de l'ancien agent du FSB Andreï Lougovoï et de son partenaire en affaires Dmitri Kovtoun, qui nient toute responsabilité dans l'empoisonnement et se tiennent à la disposition des enquêteurs.Alex Goldfarb, l'ami et porte-parole de la victime, a par ailleurs demandé aux policiers britanniques de rencontrer un autre ancien des services de renseignement, ­actuellement en prison dans l'Oural et en mauvaise santé, Mikhaïl Trepachkine, qui détiendrait des « informations importantes ». Dans une lettre écrite à Litvinenko datée du 20 novembre, Trepachkine affirme avoir été informé en 2002 « qu'une très sérieuse équipe » avait été mise en place pour « mettre K.-O. tous ceux qui sont associés à Berezovski et Litvinenko ». sac burberry 2015 pas cher L'ex-lieutenant-colonel du FSB, incarcéré pour divulgation de secrets d'État, s'est dit prêt hier à rencontrer les officiers britanniques. SI LA VOITURE est montrée du doigt dès qu'il s'agit de dénoncer la pollution ou le gaspillage d'énergie, l'habitat domestique est étrangement épargné par la cri­tique, alors qu'il représente, en France, 43 % de la consommation énergétique totale (en hausse de 1,4 % par an) et près du cinquième des émissions de gaz à effet de serre. C'est dire tout l'intérêt du concept de bâtiment « Génération E », élaboré par le chimiste BASF et la société d'HLM Logirep, en partenariat avec le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), qui doit être inauguré ce matin à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne).L'objectif de cette opération pilote, récompensée en juin dernier par le prix Pierre Potier de « l'innovation en chimie au bénéfice de l'environnement », consiste, en effet, à diviser par huit la consommation en énergie pri­maire (chauffage et ventilation) d'une grande maison bourgeoise du début du XXe siècle, située en plein centre-ville, qui vient d'être rénovée.De 40 à 5 litres de fioul par anComme le précise Frédéric ­Gibert, de Logirep, « ce bâtiment dans lequel nous avons aménagé huit appartements ne consommera que l'équivalent de 5 litres de fioul (50 kilowattheures) par mètre carré et par an, contre 40 litres avant travaux ». À titre de comparaison, la moyenne des logements français, toutes catégories confondues, se situe aux alentours de 25 litres.Pour obtenir cette perfor­mance surprenante, l'ancienne ­façade a été entièrement arasée puis recouverte, comme la toiture et les planchers, d'un nouveau matériau isolant mis au point par BASF, le Néopor. chemise burberry femme pas cher
Il s'agit de plaques de polystyrène expansé d'une vingtaine de centimètres d'épaisseur, renfermant de minuscules particules de graphite agissant comme des petits miroirs qui réfléchissent et dispersent la chaleur dans la structure. En hiver, les rayonnements thermiques sont confinés à l'intérieur du bâtiment, ce qui permet d'éviter les déperditions d'énergie, tandis qu'en été ils sont maintenus au dehors. Les plaques ont ensuite été recouvertes, en façade, d'un enduit traditionnel à la chaux. Quant aux moulures d'origine, la société STO les a entièrement reconstituées à partir de silice agglomérée, afin de restituer à la demeure des Car­rières, qui est située dans le périmètre de l'église de Fontenay-sous-Bois, classée monument historique, son aspect initial.Très répandue en Allemagne, où l'on utilise du polystyrène classique et, de plus en plus, du Néopor, cette approche est nouvelle en France où l'isolation s'effectue traditionnellement à l'intérieur du bâti avec des matériaux tels que la laine de verre ou la laine de roche.Comme l'explique Jurgen Fischer, ingénieur à BASF, « la création d'une enveloppe extérieure étanche explique les deux tiers des économies d'énergie réalisées en supprimant la plupart des ponts thermiques, en particulier ceux qui sont situés à la jonction entre les cloisons internes et les façades. ­Accessoirement, cette méthode présente aussi l'avantage, compte tenu du prix actuel de l'immobilier, de n'engendrer aucune perte de sur­face habitable.