Histoire de Francis Décamps

Histoire de Francis Décamps

Francis Décampsのソロアルバム
歌詞の日本語訳を不定期で掲載します。

Histoire de Fou

4.AMÉDÉE LE MAUDIT

 

――最後の一夜。

アメデ、絵筆を取るんだ。
虹をもう一度、塗り直しておくれ。
けれど色彩は、おまえの指のあいだから零れ落ち、
忘却の輪郭だけを描いてゆく。

最後の夜が、
静かにその姿を現しはじめる。

 

狂気の見せかけた飾りたちは、
まるで喜劇のような旋律を奏で、
魂はもう、
幻想の輪舞の彼方を見渡すことができない。

ただ、最後の夜だけが、
薄闇の向こうに、確かに気配を帯びてゆく……。

 

 

呪われし悪――

――「もし、おまえの永遠に続く魔女の夜が、
 私たちを震え上がらせていたなら。
 もし、もはや信仰など残ってはいなくとも、
 ただ終わりを望む心だけがあるのなら――。

 鋼鉄の太陽は、容赦なく私たちを打ち据え、
 復讐は頭の中で黒く鍛え上げられてゆく。
 そして濁ったこの瞳が、
 軽蔑を吐き捨てることに
 もはや恥を感じなくなったのなら……」

 

――「諸君、名士たちよ。
 礼節の鏡を気取る者たち。
 おまえたちは、すでに魂を失っている……」

 

――「古びた礼拝堂の石畳に、
 異端の鐘が鳴り響く。
 それは狂気のただ中で、
 おまえの批判の終焉を告げる鐘だ!」

鉛の太陽は理性を焼き払い、
私たちを悪魔へと変えてゆく。
そして濁った瞳は、
侮蔑を吐き散らすことに
もう躊躇すら覚えない――。

――「諸君、有罪なる者たちよ。
 虚飾の鏡に酔いしれる者たち。
 おまえたちに、もはや語るべき寓話はない……」

 

――「諸君、気高き紳士たちよ。
 おまえたちは、すでに生きてはいない。
 もう、おまえたちへ贈る物語も残ってはいない……」

――「古びた礼拝堂の前庭で、
 刃を抜け。
 その刀身は、いまや火花となって、
 来たる饗宴を待ちわびている。

 螺旋の太陽が血管を流れているのか?
 それは物語の終わりを告げる徴。
 濁った瞳に残るものは、もはや怒りだけ。
 その稲妻が、おまえの鏡を打ち砕く!」

 

――「哀れなる無能の男よ。
 鏡の向こうを渡ろうとする者よ……
 ああ、奇跡とは。
 いつの日か、神がおまえを赦してくださることだ。」



 

Une dernière nuit

 

Amédée prend ta palette,

Repeins l'arc-en-ciel.

Couleurs fuient entre tes mains,

Esquissent l'oubli.

Une dernière nuit, se dessine.
 

Artifices de folie

Jouent un air de comédie.

L'esprit n'a plus l'horizon

De la ronde aux illusions.

Une dernière nuit, se devine...

 

Le mal maudit,

 

- "Si tes éternelles nuits de Sabbat

Nous faisaient frémir !

Et si nous n'avions plus la foi

Mais l'envie d'en finir !

Soleil d'acier, tu nous assommes,

Vengeance forge en nos têtes,

Si nos yeux troubles n'ont plus de honte

A cracher le mépris..."

 

- "Messieurs, les notables,

Miroir de courtoisie,

Vous qui n'avez plus d'âme..."

 

- "Sur le vieux parvis de la chapelle,

Tocsin hérétique

Sonne dans la folie la plus cruelle,

Fin de tes critiques !"

Soleil de plomb nous déraisonne

Fait de nous le démon.

Et si nos yeux troubles n'ont plus de honte

A cracher le dédain..."

 

- "Messieurs, les coupables,

Miroir de fantaisie,

Vous n'aurez plus de fables..."

 

- "Messieurs, honorables,

Vous n'avez plus de vie,

Vous n'aurez plus mes fables..."

- "Sur le vieux parvis de la chapelle

Sortons nos surins.

Lames ne sont plus qu'étincelles

Attendant le festin.

Soleil spiral coule en nos veines ?

Signe la fin de l'histoire.

Nos yeux troubles ne sont plus que rage,

Foudroyant ton miroir !"

 

- "Monsieur l'incapable,

Toi qui viens traverser le miroir...

Oh miracle !

Un jour Dieu, puisse te pardonner."