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Larsan sourit à cette explication comme un homme qui n’en estpoint dupe, mais qui se garde, par politesse, d’émettre la moindre réflexion sur des choses qui ne le regardent pas. Avec mille précautionsdans le langage et jusque dans les intonations, Larsan et Rouletabilles’entretinrent assez longtemps de la présence au château deArthurW. Rance, de son passé en Amérique qu’ils eussent voulu connaîtremieux, du moins quant aux relations qu’il avait eues avec les Stangerson.À un moment, Larsan, qui me parut soudain souffrant, dit avec effort : « Je crois, monsieur Rouletabille, que nous n’avons plus grand’chose àfaire au Glandier, et m’est avis que nous n’y coucherons plus de nombreux soirs. – C’est aussi mon avis, monsieur Fred. – Vous croyez donc, mon ami, que l’affaire est finie ? – Je crois, en effet, qu’elle est finie et qu’elle n’a plus rien à nous apprendre, répliqua Rouletabille. – Avezvous un coupable ? demanda Larsan. Ralph Lauren pas cher
Il était huit heures ! Un homme, avec la silhouette Darzac, qui achète une canne que je trouve dans les mains de Larsan ! … Etmoi, moi qui avais deviné que le drame avait déjà eu lieu à cette heurelà, qu’il venait d’avoir lieu, qui étais à peu près persuadé de l’innocencede Darzac je ne soupçonne pas Larsan ! … il y a des moments… – Il y a des moments, fisje, où les plus vastes intelligences… » Rouletabille me ferma la bouche… Et comme je l’interrogeais encore, jem’aperçus qu’il ne m’écoutait plus… Rouletabille dormait. J’eus toutesles peines du monde à le tirer de son sommeil quand nous arrivâmes àParis. Chapitre Le mystère de Mlle StangersonLes jours suivants, j’eus l’occasion de lui demander encore ce qu’il étaitallé faire en Amérique. Il ne me répondit guère d’une façon plus précisequ’il ne l’avait fait dans le train de Versailles, et il détourna la conversation sur d’autres points de l’affaire. Veste Ralph Lauren pas cher Rouletabille répondit comme un écho : « De rien ! » Mais soudain, Larsan, qui s’était levé pour nous souhaiter le bonsoir,porta les deux mains à sa poitrine et trébucha. Il dut s’appuyer à Rouletabille pour ne pas tomber. Il était devenu extrêmement pâle. Polo Ralph Lauren pas cher « Oh ! oh ! fitil, qu’estce que j’ai là ? Estce que je serais empoisonné ?» Et il nous regardait d’un œil hagard… En vain, nous l’interrogions, ilne nous répondait plus… Il s’était affaissé dans un fauteuil et nous nepûmes en tirer un mot. Nous étions extrêmement inquiets, et pour lui, etpour nous, car nous avions mangé de tous les plats auxquels avait touché Frédéric Larsan. Nous nous empressions autour de lui. Maintenant,il ne semblait plus souffrir, mais sa tête lourde avait roulé sur son épauleet ses paupières appesanties nous cachaient son regard. Polo Ralph Lauren pas cher Rouletabille sepencha sur sa poitrine et ausculta son cœur… Quand il se releva, mon ami avait une figure aussi calme que je la luiavais vue tout à l’heure bouleversée. Il me dit : « Il dort ! » Et il m’entraîna dans sa chambre, après avoir refermé la porte de lachambre de Larsan. « Le narcotique ? demandaije… Mlle Stangerson veut donc endormirtout le monde, ce soir ? … – Peutêtre… me répondit Rouletabille en songeant à autre chose. Chemise Ralph Lauren pas cher
– Mais nous ! … nous ! exclamaije. Qui me dit que nous n’avons pasavalé un pareil narcotique ? – Vous sentezvous indisposé ? me demanda Rouletabille avec sangfroid. – Non, aucunement ! – Avezvous envie de dormir ? – En aucune façon… – Eh bien, mon ami, fumez cet excellent cigare. » Et il me passa un havane de premier choix queDarzac lui avait offert ; quant à lui, il alluma sa bouffarde, son éternelle bouffarde. Chemise Ralph Lauren pas cherNous restâmes ainsi dans cette chambre jusqu’à dix heures, sans qu’unmot fût prononcé. Plongé dans un fauteuil, Rouletabille fumait sans discontinuer, le front soucieux et le regard lointain. À dix heures, il se déchaussa, me fit un signe et je compris que je devais, comme lui, retirermes chaussures.