深紅ノ華園 ~エチュード~
Amebaでブログを始めよう!

え、もう1年たった?!

約1年ぶりの更新なんですが、

ブログを新しくしたいと思ってます。

今タイトル、内容などを考えてます。


いじょうです

【和】 新たなる希望

深紅ノ華園 ~エチュード~

スター・ウォーズは今、テレビで放送されている。
この映画は何度観ても飽きれないねニコニコ

【和・仏】 諸行無常

深紅ノ華園 ~エチュード~

【和】

これ、読めるかい?

鴨長明の「方丈記」からの抜粋です。

あまり見られないが1行目は大体、
「ユク河ノナガレハ、絶エズシテ、シカモモトノ水ニアラズ」です。

今の日本語で書けば、「往く河の流れは瞬時も留ることなく」になります。
フランス語なら、「La même rivière coule sans arrêt, mais ce n'est jamais la même eau」になります。

物事の無常についての文章です。
天下には、全てが変わります。万物は流転します。
人は死にます。人は生まれます。終わりのない繰り返しです。

「人」なんて、儚くて、無力なモノじゃないか?

この抜粋を日本古典文学の授業でちょっと勉強したんだ☆
すごく面白かったと思うニコニコ

【仏】

C'est un texte sur l'impermanence des choses et leur caractère éphémère, écrit en 1212 par Kamo no Chōmei dans son Hōjōki. J'ai trouvé ce texte très intéressant et extrêmement bien traduit. Le livre est paru en français sous le titre Notes de ma cabane de moine, si ça en intéresse ! Voici l'extrait que j'ai étudié en cours :

La même rivière coule sans arrêt, mais ce n'est jamais la même eau. De-ci, de-là, sur les surfaces tranquilles, des taches d'écume apparaissent, disparaissent, sans jamais s'attarder longtemps. Il en est de même des hommes ici-bas et de leurs habitations.
Dans la belle capitale, les maisons des nobles et des pauvres se succèdent dans un alignement de tuiles ; elles semblent durer des générations entières. En est-il vraiment ainsi ? Non ; de fait, il y en a bien peu qui soient encore ce qu'elles étaient autrefois. Ici, c'est une maison détruite l'an dernier et reconstruite cette année, là, une luxueuse demeure ruinée devenue une maisonnette. Il en va de même pour les gens qui les habitent. Les lieux ne changent pas ; il semble qu'il y ait toujours autant de monde ; mais en fait, sur les vingt ou trente personnes que j'y ai vues autrefois, à peine en trouverais-je une ou deux. Les uns meurent un matin, qui sont remplacés le soir par de nouvelles naissances. Exactement comme l'écume qui paraît et disparaît sur l'eau.
Et ces hommes qui naissent et meurent, d'où viennent-ils, où vont-ils ? Nous l'ignorons. De plus, ces hommes dans leurs demeures précaires, pour qui souffrent-ils, par quoi se réjouissent-ils ? Autant de questions insolubles. Les demeures humaines et leurs habitants rivalisent d'impermanence, disparaissent, et nous font penser à la rosée sur le liseron du matin. Tantôt la goutte de rosée tombe et la fleur demeure ; la fleur demeure sans doute, mais bientôt se fane elle aussi aux rayons du soleil levant. Tantôt la fleur se replie sur elle-même, tandis que la rosée demeure ; la rosée a beau demeurer, elle ne dure jamais jusqu'au soir.