Trois Chansons de Charles d'Orleans Claude Debussy (1862–1918) 1- Dieu! qu’il la fait bon regarder! Dieu! qu’il la fait bon regarder la gracieuse bonne et belle; pour les grans biens que sont en elle chascun est prest de la loüer. Qui se pourroit d’elle lasser? Tousjours sa beauté renouvelle. Par de ça, ne de là, la mer nescay dame ne damoiselle qui soit en tous bien parfais telle. C’est ung songe que d’i penser: Dieu! qu’il la fait bon regarder.  2. Quant j’ai ouy le tabourin Quant j’ai ouy le tabourin sonner pour s’en aller au may, en mon lit n’en ay fait affray ne levé mon chief du coissin en disant: il est trop matin ung peu je me rendormiray: Quant j’ai ouy le tabourin sonner pour s’en aller au may, jeunes gens partent leur butin; De non chaloir m’accointeray A lui je m’abutineray. Trouvé l’ay plus prouchain voisin Quant j’ai ouy le tabourin Sonner pour s’en aller au may, En mon lit n’en ay fait affray ne levé mon chief du coissin.  3. Yver, vous n’estes qu’un villain Yver, vous n’estes qu’un villain! Esté est plaisant et gentil en témoing de may et d’avril qui l’accompaignent soir et main. Esté revet champs bois et fleurs de salivrée de verdure et de maintes autres couleurs, par l’ordonnance de nature. Mais vous, Yver, trop estes plein de nége, vent, pluye et grézil. On vous deust banir en éxil. Sans point flater je parle plein: Yver, vous n’estes qu’un villain! #debussy #classic #coopling #troischansons https://youtu.be/EZxTuRfWQ9U

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