Je sais
combien le peuple napolitain est bon, et je gémis du plus XCI DEUXIÈME
JOURNÉE. 118 Page 123 La SanFelice, Tome V profond de mon coeur sur le
mal que je suis forcé de lui faire. Aussi, je profite de ce moment de
calme pour m'adresser à vous, comme un père ferait à ses enfants
rebelles, mais toujours aimés, pour vous dire . Renoncez à une défense
inutile, déposez les armes, et les personnes, la propriété et la
religion seront respectées. »Toute maison de laquelle partira un coup de
fusil sera brûlée, et les habitants en seront fusillés. Mais que le
calme se rétablisse, j'oublierai le passé, et les bénédictions du ciel
pleuvront de nouveau sur cette heureuse contrée. »Naples, 3 pluviôse, an
VII de la République (22 janvier 1799). Chaussures burberry pas cher
» Après la manière dont Villeneuve avait été accueilli, il n'y avait
point d'espoir à garder, pour ce jourlà du moins. A quatre heures, les
hostilités furent reprises avec plus d'acharnement que jamais. La nuit
même descendit du ciel sans séparer les combattants. Les uns
continuèrent à tirer des coups de fusil dans l'obscurité . les autres se
couchèrent au milieu des cadavres, sur les cendres brûlantes et les
ruines enflammées. L'armée française, écrasée de fatigue, après avoir
perdu mille hommes, tant tués que blessés, planta l'étendard tricolore
sur le fort del Carmine, sur le CastelCapuano et sur l'Albergo dei
Poveri. Comme nous l'avons dit, un tiers de la ville, à peu près, était
en son pouvoir. veste ralph lauren pas cher
L'ordre fut donné de rester toute la nuit sous les armes, de garder
les positions et de reprendre le combat au point du jour. XCI DEUXIÈME
JOURNÉE. 119 Page 124 XCII TROISIÈME JOURNÉE. L'ordre n'eût point été
donné par le général en chef de rester toute la nuit sous les armes, que
le soin de leur propre conservation eût forcé les soldats de ne pas les
abandonner un seul instant. Pendant toute la nuit, le tocsin sonna à
toutes les églises situées dans les quartiers de Naples demeurés aux
Napolitains. Sur tous les postes avancés des Français, les lazzaroni
tentèrent des attaques . mais partout ils furent repoussés avec des
pertes considérables. doudoune ralph lauren homme
Pendant la nuit, chacun reçut son ordre de bataille pour le lendemain.
Salvato, en venant annoncer au général qu'il était maître du fort del
Carmine, reçut l'ordre, pour le lendemain, de s'avancer à la baïonnette
et au pas de course, par le bord de la mer, avec les deux têtes de son
corps, vers le ChâteauNeuf et de l'enlever coûte que coûte, afin de
tourner immédiatement ses canons contre les lazzaroni, tandis que
Monnier et Mathieu Maurice, avec l'autre tiers, se maintiendraient dans
leur position, et que Kellermann, Dufresse et le général en chef, réunis
à la strada Foria, perceraient jusqu'à Toledo par le largo delle Pigne.
Vers deux heures du matin, un homme se présenta au bivac du général en
chef à SanGiovanni à Carbonara. Au premier coup d'oeil, sous son costume
de paysan des Abruzzes, le général reconnut Hector Caraffa. Il avait
quitté le château SaintElme et venait dire à Championnet que le fort,
mal approvisionné et n'ayant que cinq ou six cents coups à tirer,
n'avait point voulu user inutilement ses munitions, mais que, le
lendemain, pour le seconder, son canon combattrait par derrière, et en
plongeant sur tous les points où l'on pourrait les apercevoir, les
lazzaroni, que l'armée attaquerait en face. Las de son inaction, Hector
Caraffa venait nonseulement pour annoncer cette nouvelle au général,
mais encore pour prendre part au combat du lendemain. XCII TROISIÈME
JOURNÉE.