Article de journal Mainichi Shinbun | パリ発!名古屋セレクトショップAngel パリと日本を往復四半世紀【モードの運び人】藤崎香織のルンルン日誌❤️

パリ発!名古屋セレクトショップAngel パリと日本を往復四半世紀【モードの運び人】藤崎香織のルンルン日誌❤️

名古屋セレクトショップAngel オーナー。藤崎香織こと『モードの運び人』 経営歴27年。四半世紀に渡り、日仏往復をする中で、フランス人から学んだマインド・ファッション•ライフスタイル「年を重ねるほど魅力を身に纏う方法」をパリ情報と共に日本人女性に発信中。








Au Japon, la magie du premier repas de la journée


D’après un article de Yasuo Yamada pour le Mainichi Shinbun

 


Kaori Fujisaki propose dans sa boutique de Nagoya des accessoires et des vêtements à la pointe de la mode française. Du 20 au 26 novembre, elle organise une exposition de céramiques d’artistes de la région de Seto, intitulée « Au Japon, la magie du premier repas de la journée ». Celle-cis’organise autour de l’artisan-potier Reikichi Kato, qui se spécialise justement dans les bols de riz et les théières, accessoires essentiels du petit-déjeuner.





Malgré la pandémie, Kaori Fujisaki a continué ses allers-retours en France pour renouveler sa boutique. Pour la femme d’affaires, qui vit la situation actuelle autant depuis le Japon que depuis la France, c’est l’occasion de repenser à nouveau sa vision de la culture japonaise et de ses trésors. « Je voudrais transmettre cette culture aux Japonaises sensibles à la mode. »


Au tournant des 25 ans de la boutique en 2020, la pandémie a complètement transformé sa vie. Elle qui résidait à Paris la moitié de l’année, et à Nagoya le reste du temps, a réussi à s’échapper vers l’archipel à temps, à la veille du premier confinement français. En dépit de cette situation exceptionnelle, elle a su maintenir la boutique jusqu’à aujourd’hui.



À chaque retour au Japon, Kaori Fujisaki a l’habitude de se rendre dans des auberges et restaurants traditionnels japonais. Chez elle, elle mange toujours le même petit-déjeuner, un ochazuke, du riz noyé dans le thé. Dans ce rituel elle puise toute son énergie, et redécouvre sa propre culture.

C’est dans le quart de siècle passé à Paris qu’est né son intérêt pour celle-ci. « Vu depuis la France, le Japon m’a fascinée. L’esthétique des kimonos et des céramiques, l’esprit wabisabi… J’ai pris conscience de tout cela, avec la fierté d’une Yamato Nadeshiko, l’idéal de la femme japonaise. »

Cette découvreuse des perles de la mode française a surmonté la crise et continue encore de s’investir dans les échanges culturels franco-japonais.

 

 



Un quart de siècle entre le Japon et la France. Avec M. Otsuka qui travaille ensemble depuis 25 ans . 




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